Créer un nouveau blog :

A propos de ce blog

Nom du blog :
algerietelecom
Description du blog :
ALGERIE TELECOM le Bonbon Choix
Catégorie :
Blog Economie
Date de création :
23.07.2009
Dernière mise à jour :
31.07.2009

RSS

Rubriques

>> Toutes les rubriques <<
· NEWS D'ALGERIE TELECOM (1)

Navigation

Accueil
Gérer mon blog
Créer un blog
Livre d'or algerietelecom
Contactez-moi !
Faites passer mon Blog !

Articles les plus lus


 

Statistiques 7 articles


Derniers commentaires Recherche
Recherche personnalisée

Appel d’un travailleur en colère

Publié le 31/07/2009 à 16:52 par algerietelecom
« Libérons-nous de la secte UGTA ! Créons un syndicat autonome à Algérie Télécom ! Saviez vous que l'UGTA a pris en otage les oeuvres sociales et détourne l'argent des travailleurs ? Ainsi si vous n'êtes pas affilié à l'UGTA vous n'avez pas le droit à un prêt. Les différents imprimés de demandes de prêt, de formation à l'étranger comportent l'avis de l'UGTA. Oui l'UGTA a un droit de véto sur tout. L'UGTA est un pilier du système maffieux. En échange les cadres de cette secte bénéficient de la protection des privilèges. A titre d'exemple je vous cite le cas de SIDI SAID et TCHOULAK (ALGERIE TELECOM) impliqués dans l'affaire KHALIFA .Ce dernier est toujours associés aux grandes décisions qui engagent l'avenir de cette entreprise, lui qui n'a jamais mis les pieds à l'université. Grâce à des examens professionnels de complaisance et le coup de pouce des responsables malhonnêtes CHOULAK ET ses complices ont obtenu des grades d'ingénieurs. Leurs collègues non affiliés à l'UGTA n'ont bénéficié d'aucune promotion. J'appelle ici les travailleurs d'Algérie Telecom à constituer un syndicat autonome et demander des comptes sur la gestion des oeuvres sociales . J'appelle également les responsables honnêtes a démasquer les agissements de cette secte. Rappelez-vous des listes de prêts diffusées par l'ex ministre Youyou. Signé : un travailleur en colère Le Journal électronique :Le Matin du 1 octobre, 2007

UGTA

Publié le 31/07/2009 à 11:03 par algerietelecom
Abdelmadjid Sidi-Saïd Le gourou chef supreme de la centrale syndicale UGTA(syndicat unique la charika lahou), Abdelmadjid Sidi Saïd a été hospitalisé mercredi à l'hôpital de Beni Messous suite à un « malaise cardiaque » au moment où il se rendait à son lieu de travail, Né en 1949 à Ain El Hammam A la tête de l'UGTA depuis la mort de Benhamouda en 1997, suite à l'attentat qui aura coûté la vie de ce dernier. Sidi Saïd a été appelé en tant que témoin lors du procès de Khalifa. Il avait déclaré assumer le placement de l'argent de la sécurité sociale dans la banque éponyme

Brahim Ouarets

Publié le 29/07/2009 à 01:44 par algerietelecom
Les magistrats de la première section pénale auprès de la Cour suprême ont répondu récemment favorablement au pourvoi en cassation introduit par l?€™ancien président-directeur général d?€™Algérie Télécom, Brahim Ouarets et dix de ses proches collaborateurs, ayant occupé des postes clés au sein de cette institution étatique. Les mis en cause, poursuivis pour plusieurs chefs d?€™inculpation, entre autres, dilapidation de pas moins 22 milliards de centimes, passation de marchés illégaux, faux et usage de faux et surfacturations, avaient été condamnés à des peines allant de 5 à 7 ans de prison. Les accusés ont été également condamnés à verser des dommages et intérêts estimés à des milliards de centimes au profit d?€™Algérie Télécom. Cette dernière s?€™est constituée partie civile pour demander des réparations matérielles aux préjudices moraux et matériels qui lui ont été causés. L?€™ancien président-directeur général d?€™Algérie Télécom a été condamné à 5 ans de prison ferme lors de son premier jugement prononcé l?€™été de l?€™année dernière au tribunal correctionnel d?€™El-Harrach. Non satisfait de la sentence prononcée à son encontre, cet ancien cadre a introduit un appel à la chambre pénale près la Cour d?€™Alger sollicitant la réduction de sa peine, mais les juges de la 2e instance judiciaire ont décidé de l?€™aggraver de 5 à 7 ans de prison ferme. Par ailleurs, les juges de la Cour suprême ont accepté les vices de forme évoqués par les avocats des anciens cadres et employés d?€™Algérie Télécom condamnés dans cette affaire. Ces derniers avaient été poursuivis pour complicité, non dénonciation de dépassements et octroi de projets de complaisances. L?€™expertise établie avait conclu que le montant global gaspillé est de l?€™ordre de 22 milliards de centimes.

Brahim Ouaret sera rejugé

Publié le 28/07/2009 à 14:44 par algerietelecom
Les magistrats de la première section pénale auprès de la Cour suprême ont répondu récemment favorablement au pourvoi en cassation introduit par l??'??"?ancien président-directeur général d??'??"?Algérie Télécom, Brahim Ouarets et dix de ses proches collaborateurs, ayant occupé des postes clés au sein de cette institution étatique. Les mis en cause, poursuivis pour plusieurs chefs d??'??"?inculpation, entre autres, dilapidation de pas moins 22 milliards de centimes, passation de marchés illégaux, faux et usage de faux et surfacturations, avaient été condamnés à des peines allant de 5 à 7 ans de prison. Les accusés ont été également condamnés à verser des dommages et intérêts estimés à des milliards de centimes au profit d??'??"?Algérie Télécom. Cette dernière s??'??"?est constituée partie civile pour demander des réparations matérielles aux préjudices moraux et matériels qui lui ont été causés. L??'??"?ancien président-directeur général d??'??"?Algérie Télécom a été condamné à 5 ans de prison ferme lors de son premier jugement prononcé l??'??"?été de l??'??"?année dernière au tribunal correctionnel d??'??"?El-Harrach. Non satisfait de la sentence prononcée à son encontre, cet ancien cadre a introduit un appel à la chambre pénale près la Cour d??'??"?Alger sollicitant la réduction de sa peine, mais les juges de la 2e instance judiciaire ont décidé de l??'??"?aggraver de 5 à 7 ans de prison ferme. Par ailleurs, les juges de la Cour suprême ont accepté les vices de forme évoqués par les avocats des anciens cadres et employés d??'??"?Algérie Télécom condamnés dans cette affaire. Ces derniers avaient été poursuivis pour complicité, non dénonciation de dépassements et octroi de projets de complaisances. L??'??"?expertise établie avait conclu que le montant global gaspillé est de l??'??"?ordre de 22 milliards de centimes.

Brahim Ouaret sera rejugé

Publié le 28/07/2009 à 14:44 par algerietelecom
Les magistrats de la première section pénale auprès de la Cour suprême ont répondu récemment favorablement au pourvoi en cassation introduit par l??'??"?ancien président-directeur général d??'??"?Algérie Télécom, Brahim Ouarets et dix de ses proches collaborateurs, ayant occupé des postes clés au sein de cette institution étatique. Les mis en cause, poursuivis pour plusieurs chefs d??'??"?inculpation, entre autres, dilapidation de pas moins 22 milliards de centimes, passation de marchés illégaux, faux et usage de faux et surfacturations, avaient été condamnés à des peines allant de 5 à 7 ans de prison. Les accusés ont été également condamnés à verser des dommages et intérêts estimés à des milliards de centimes au profit d??'??"?Algérie Télécom. Cette dernière s??'??"?est constituée partie civile pour demander des réparations matérielles aux préjudices moraux et matériels qui lui ont été causés. L??'??"?ancien président-directeur général d??'??"?Algérie Télécom a été condamné à 5 ans de prison ferme lors de son premier jugement prononcé l??'??"?été de l??'??"?année dernière au tribunal correctionnel d??'??"?El-Harrach. Non satisfait de la sentence prononcée à son encontre, cet ancien cadre a introduit un appel à la chambre pénale près la Cour d??'??"?Alger sollicitant la réduction de sa peine, mais les juges de la 2e instance judiciaire ont décidé de l??'??"?aggraver de 5 à 7 ans de prison ferme. Par ailleurs, les juges de la Cour suprême ont accepté les vices de forme évoqués par les avocats des anciens cadres et employés d??'??"?Algérie Télécom condamnés dans cette affaire. Ces derniers avaient été poursuivis pour complicité, non dénonciation de dépassements et octroi de projets de complaisances. L??'??"?expertise établie avait conclu que le montant global gaspillé est de l??'??"?ordre de 22 milliards de centimes.

jettez l'Argent public

Publié le 23/07/2009 à 17:17 par algerietelecom
Les dépenses publicitaires d'Algérie Télécom ont atteint 100 millions de dollars en deux ans

Par  ratiba bouadma , le  22/07/2009  |  réactions : 5 

Algérie Télécom a dépensé beaucoup d'argent dans ses campagnes publicitaires en 2007 et 2008. Selon nos informations, les créances de l'opérateur historique auprès de la régie publicitaire publique ANEP s'élève à 7 milliards de dinars, soit près de 100 millions de dollars. Ces sommes concernent les dépenses engagées en 2007 et 2008 avant l'installation de la direction actuelle, selon une source proche de l'ANEP.

En moyenne, l'opérateur historique a dépensé 50 millions d'euros par an pour promouvoir ses produits et services. Ces dépenses ont été effectuées dans le cadre des campagnes publicitaires dans différents médias, notamment la radio et les journaux. Elles concernent la seule branche fixe et les services Internet de l'opérateur. La filiale mobile Mobilis est autonome en matière de gestion de ses budgets publicitaires.

Une somme colossale à laquelle il faudra additionner les frais de conception des messages publicitaires. Algérie Télécom travaille régulièrement avec la filiale algérienne de l'agence française Euro RSCG, connue pour pratiquer des tarifs élevés semblables à ceux en vigueur dans les pays développés comme la France.

Selon la même source, le nouveau PDG Moussa Benhamadi a décidé de couper le budget dédié à la presse écrite, lui préférant des publications périodiques spécialisées. Mais l'ardoise laissée par ses prédécesseur complique la tâche de M. Benhamadi. Ce dernier espère récupérer 40 milliards de dinars de créances impayées par des organismes publics et de certains clients mauvais payeurs. Il va devoir débourser près du quart de cette somme pour couvrir les dépenses publicitaires.

site tout sur l'Algerie de ce jour

ALGEREI TELECOM

Publié le 23/07/2009 à 17:15 par algerietelecom
La faiblesse des managers et la surpénalisation de l'acte de gestion fragilisent les entreprises publiques

Par  sonia lyes , le  22/07/2009  |  réactions : 11

Les entreprises publiques algériennes vont mal. Alors que Maroc Télécom est parti depuis déjà quelques années, avec beaucoup de succès, à la conquête des marchés africain et européen, Algérie Télécom peine à sortir d'une crise qui dure depuis plusieurs années. Le management actuel, comme tous ses prédécesseurs, peine à mettre en place une stratégie efficace.

Au lieu de s'attaquer aux chantiers prioritaires - développement du fixe et de l'Internet haut débit-, la direction de l'opérateur historique multiplie les annonces farfelues. La dernière en date concerne la volonté de la direction du groupe d'encourager leurs cadres à créer leurs propres entreprises.

Annoncé il y a quelques jours, ce projet s'annonce en effet comme un véritable désastre pour le groupe. Déjà pratiquée au milieu des années 2000 par des opérateurs étrangers confrontés au problèmes de sureffectifs, la méthode dite "essaimage" a eu comme effet de provoquer le départ massif des compétences. "Les médiocres savent qu'ils ne pourront jamais créer leur propre entreprises. Ce sont les cadres compétents qui partent pour le faire. Les encourager à le faire est un suicide pour l'entreprise", explique un expert en télécommunications. Résultat : l'essaimage n'a pas permis de réduire les effectifs dans ces entreprises mais il a failli les vider de leurs compétences. Au moment où toutes les entreprises en Algérie se plaignent d'un manque de compétences, Algérie Télécom lance un projet se débarasser des siennes.

Autre annonce faite récemment par Algérie Télécom : la gratuité du fixe dès 2013. "Le management d'Algérie Télécom essaye d'importer en Algérie des méthodes qui sont pratiquées dans d'autres pays. Or, les télécoms est aussi une affaire de culture. Imaginez offrir aux Algériens, connus pour le temps record qu'ils passent au téléphone, des communications en permanence gratuites? ", explique un expert en télécommunication.

Mais le management d'Algérie Télécom n'est pas le seul à montrer son incapacité à gérer efficacement son groupe. Sonelgaz et Air Algérie sont deux autres exemples de la faiblesse des managers algériens placés à la tête des grands groupes publics. La première peine à gérer la consommation électrique des Algériens : tous les ans, durant l'été, l'entreprise est confrontée aux délestages. Et à chaque période, c'est la même chose : d'abord un démenti officiel sur l'existence de délestage puis le PDG passe aux aveux et promets d'améliorer les choses l'année d'après.

Dans le secteur aérien, Air Algérie se fait tailler des croupières par Aigle Azur, une petite compagnie privée française. A l'aéroport d'Alger, les voyageurs assistent quotidiennement à des scènes de pagailles aux comptoires d'enregistrement d'Air Algérie. Et la direction de la compagnie peine à mettre fin à une pratique scandaleuse de son personnel : refuser l'accès à des voyageurs munis d'une carte d'embarquement pour donner leurs sièges à des "proches". Plus récemment, des déclarations malheureuses du PDG de la compagnie a provoqué la colère des pilotes qui ont failli déclencher une grève en pleine saison estivale.

Hormis Sonatrach et quelques entreprises comme Cosider qui tirent leur épingle du jeu, la majorité des entreprises publiques peinent à mettre en place des méthodes de management efficaces.

Mais l'incompétence des managers n'est pas la seule raison de cette faiblesse de nos entreprises. La surpénalisation de l'acte de gestion a rendu les managers publics très frileux. "Parfois, on veut prendre une décision d'investir dans un projet. Mais de crainte de se voir reproché ce choix quelques années plus tard, on évite de le faire. On préfère l'accusation d'incompétence au risque d'aller en prison", explique le PDG d'un entreprise publique. Le retour aux affaire du Premier ministre Ahmed Ouyahia n'a pas arrangé les choses. En 1996, il avait envoyé plusieurs milliers de cadres du secteur public en prison. La majorité a été innocenté. Mais la leçon a été bien apprise : un bon manager est celui qui ne prend aucune décision...
SITE TOUT SUR L'ALGEREI DE CE JOUR